Droits collectifs Québec interviendra dans le dossier de la loi 96
Droits collectifs Québec (DCQ) a remporté une belle victoire tactique dans l’affaire Ortona c. Procureur général du Québec, alors que l’organisme s’est fait reconnaître le statut d’intervenant conservatoire - le délai d’appel étant officiellement expiré - et pourra participer au débat de fond pour le maintien de notre Charte de la langue française face aux assauts de la Commission scolaire English Montreal (EMSB).
De l’importance du principe de représentativité effective
Les électeurs de la circonscription d’Avignon-La Mitis-Matane-Matapédia pourraient voir leur circonscription disparaître et être répartie dans les circonscriptions voisines. Un redécoupage inadmissible selon Deschênes, qui entraînerait une perte de poids politique et une violation des droits démocratiques pour la population touchée.
Droits collectifs Québec réclamera le statut d’intervenant à la Cour suprême
Suite à l’annonce aujourd’hui de la Cour suprême du Canada (CSC) qu’elle accepte d’entendre la cause concernant la validité constitutionnelle de la Loi sur la laïcité de l’État (ou « Loi 21 »), Droits collectifs Québec (DCQ) annonce son intention de demander le statut d'intervenant dans ce dossier.
Loi 84 sur l’intégration nationale : un projet de loi pertinent et perfectible
Droits collectifs Québec (DCQ) salue ce geste important posé par le gouvernement québécois et s’engage à participer activement aux travaux parlementaires destinés à améliorer le texte de ce projet de loi qu’il juge essentiel afin de répondre de manière robuste au modèle de (non-)intégration des néo-Québécois et des néo-Québécoises que représente le multiculturalisme canadien.
Droits collectifs Québec et l’IRAI feront appel au droit international devant le Comité des droits de l’Homme de l’ONU
« Nous sommes toujours convaincus que le rapatriement de la Constitution du Canada, et donc de l’édification du Canada actuel, a été effectué en contravention du droit du peuple québécois à disposer de lui-même. Nous nous tournerons donc vers les instances internationales afin de tenter d’obtenir justice »
Droits collectifs Québec se réjouit des principales recommandations du Comité Rousseau-Proulx
Plutôt que de se décider à bel et bien traduire officiellement ses décisions en français pour se conformer à la LLO, aux recommandations du CLO et aux demandes de DCQ, la Cour suprême a choisi de carrément supprimer la totalité des décisions antérieures à 1970 de son site web.
La Cour suprême donne raison à Droits collectifs Québec, mais restreint l’accès à la justice!
Plutôt que de se décider à bel et bien traduire officiellement ses décisions en français pour se conformer à la LLO, aux recommandations du CLO et aux demandes de DCQ, la Cour suprême a choisi de carrément supprimer la totalité des décisions antérieures à 1970 de son site web.
La Cour suprême fera face à la justice pour une première fois dans l’histoire du Canada
Droits collectifs Québec (DCQ) initie aujourd’hui des procédures judiciaires avec comme partie défenderesse le Bureau de la Registraire du plus haut tribunal du pays, une première dans l’histoire du Québec et du Canada.
Le Commissaire aux langues officielles donne raison à Droits collectifs Québec
Le Commissaire aux langues officielles (CLO) donne raison à Droits collectifs Québec (DCQ) dans le dossier de la plainte contre la Cour suprême du Canada (CSC) relatif à son refus de celle-ci de traduire en français ses jugements antérieurs à 1969.
La question juridique du bilinguisme officiel de la Gouverneure générale sera examinée au fond
Dans ce recours, l’organisme attaque la validité constitutionnelle de la nomination de la Gouverneure générale du Canada, la très honorable Mary Simon, en raison de son incapacité à s’exprimer en français et de l’impossibilité de celle-ci d’exercer ses fonctions officielles et constitutionnelles dans cette langue.
Constitution du Québec : le temps d’agir
Droits collectifs Québec (DCQ) a organisé une journée d'étude dont l'objectif fut de dresser un portrait complet de la situation constitutionnelle actuelle du Québec, puis de l'intérêt potentiel pour ce dernier d'adopter une véritable Constitution québécoise au cours des prochaines années.
Droits Collectifs Québec porte plainte auprès du Conseil de la magistrature
Le 1er mai dernier, le juge Dennis Galiatsatos, de la chambre criminelle de la Cour du Québec qui préside l’affaire R. c. Pryde (500-01-230925-221) (voir note de bas de page), rendait un premier jugement procédural qui correspond, aux yeux de Droits collectifs Québec (DCQ), à rien de moins qu’un refus judiciaire activiste de respecter non seulement la Charte de la langue française (CLF) mais aussi carrément les fondements du principe de l’impartialité et de l’indépendance judiciaire
Entrevue avec Richard Martineau : « La Cour suprême est en infraction », annonce le DG de l'organisme Droits collectif Québec
Entrevue à Qub radio avec Richard Martineau et Etienne-Alexis Boucher, DG de Droits collectifs Québec.
Traduction en français des jugements et infraction à la Loi sur les langues officielles : le juge en chef Wagner tient des propos qui minent la crédibilité de la Cour suprême
Réitérant que le refus de la CSC de procéder à la traduction en langue française des jugements concernés se justifierait par un manque de ressources humaines et financières, le juge Wagner va plus loin en minimisant l’importance de ce corpus juridique, le résumant à un « patrimoine culturel juridique » rendu obsolète par l’évolution du droit québécois et canadien.
Rapatriement de la Constitution canadienne : Une demande d’appel est déposée auprès de la Cour suprême du Canada
Rien n’est plus fondamental pour un État que sa Constitution. Plusieurs pays dans le monde, tels la France avec ses états généraux et les États-Unis avec ses Pères fondateurs, font de l’adoption de leur loi constitutive une véritable épopée, une légende. Or, le narratif sociopolitique de ces moments-charnières dans l’histoire des nations comportent souvent des zones d’ombres, voire des tabous. Le Canada ne fait pas exception à cette règle.
Infraction à la Loi sur les langues officielles : La Cour suprême du Canada doit respecter l’état de droit
Refusant de tolérer plus longtemps une inacceptable situation dans un état de droit moderne tel que le Canada, l’organisme citoyen Droits collectifs Québec (DCQ) a porté plainte auprès du Commissaire aux langues officielles (CLO) contre la Cour suprême du Canada (CSC). En effet, DCQ est convaincu que la CSC est actuellement en infraction à la Loi sur les langues officielles.
Contestation de la nomination de Mary Simon : Le Procureur général du Canada, ou l’art de perdre temps et argent
Au Palais de Justice de Montréal ont lieu aujourd’hui les audiences portant sur la demande d’irrecevabilité déposée par le Procureur général du Canada (PGC) dans le dossier opposant ce dernier à des citoyens et des organismes à but non-lucratif (dont Droits collectifs Québec et son directeur général, Etienne-Alexis Boucher) contestant la validité de la nomination de Mary Simon comme gouverneure générale du Canada.
Groupe d'action pour l'avenir de la langue française : Un plan d'action qui doit être renforcé
Alors que le Groupe d'action pour l'avenir de la langue française (GAALF) dévoilait aujourd'hui son plan d'action, dont l'objectif est de freiner puis d’inverser le déclin du français au Québec, l'organisme Droits collectifs Québec (DCQ) salue un geste important posé par le gouvernement québécois afin de donner suite à l'adoption de la Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français, tout en appelant au renforcement dudit plan d'action.
Article 5 de la Loi sur la laïcité de l'État - Le Conseil de la magistrature débouté
Droits collectifs Québec (DCQ) est satisfait du jugement rendu par la juge Chantal Tremblay, de la Cour supérieure du Québec, qui a écarté les arguments présentés par le Conseil de la magistrature du Québec (CMQ) afin de rejeter la procédure initiée par DCQ et fondée sur l’article 5 de la Loi sur la laïcité de l’État. L’objectif recherché par ce recours est d’assurer que la magistrature établisse des règles traduisant les exigences de la laïcité de l’État et d’assurer leur mise en œuvre.
Loi sur la laïcité de l'État : Droits collectifs Québec satisfait du jugement de la Cour d'appel
Droits collectifs Québec est satisfait de constater que la Cour d’appel du Québec a reconnu la validité constitutionnelle de la Loi sur la laïcité de l’État (LLE) qui affirme dans son préambule que la laïcité assure « un équilibre entre les droits collectifs de la nation québécoise et les droits et libertés de la personne ».